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Tom Leeb, le clip d’Are We Too Late

essaiAvec son premier EP annoncé pour le 21 septembre, Tom Leeb a tout d’une révélation. Déjà reconnu comme comédien et comique, Tom Leeb dévoile désormais aussi ses talents de guitariste et de chanteur folk/rock. Sa musique est organique, chauffée aux cordes sensibles des guitares acoustiques et des six-cordes saturées. Tom Leeb verse dans le blues-rock léché qui tire vers la pop avec ses somptueux arrangements de cordes et de synthés. Un rock mélodieux et populaire dans la lignée de son idole John Mayer.

Après Go On, son single Are We Too Late qui cumule déjà plus de 20 millions de vues sur Youtube, est enfin illustré d’un clip.

En quête de sens dans Are We Too Late, Tom Leeb se retrouve seul face à son passé. Explorant ses souvenirs d’une idylle, il part à la conquête d’un amour perdu. La guitare est sa conscience, la musicalité est sa mélancolie, le tout représentant l’harmonie de ses sentiments.

En guise de final, des lettres laissées dans l’inconnu et la magnifique lumière d’un soleil couchant, pour finir sur une d’espoir, en se laissant ensorceler par la voix caressante de Tom Leeb.

Découvrez le clip d’Are We Too Late

Sa musique est organique, chauffée aux cordes sensibles des guitares acoustiques et des six-cordes saturées, à mille lieues des bidouilles et des modes électro. Tom Leeb verse dans le blues-rock léché qui tire vers la pop, aux arrangements de cordes et de synthés sobres mais fouillés. Un rock mélodieux et populaire dans la lignée de son idole John Mayer, dont « la musique universelle, qui prend aux tripes » l’incita à composer ses propres hymnes.

Tom aime les couplets chantants et les refrains entêtants («How Long» et «Swear»), plutôt melody maker que bad boy brûleur de riffs. Pas question de prendre la pose : «Je ne suis pas un rockeur pur jus, j’aime le côté propre et esthétique des productions, à l’image des musiques de film dont je suis un grand fan

Pas d’orchestre grandiloquent sur ce premier projet, le storyteller a opté pour la mise à nu en mettant sa voix au premier plan, plein fer, sans filtre ni mélopées forcées : «Je voulais dévoiler une autre facette de ma personnalité, une nouvelle étape de mon parcours artistique, sans jamais m’éloigner de l’authenticité. A l’image du titre «How Long», qui parle de la patience et de la perception du temps, ce projet se veut intemporel, il n’a ni unité de temps ni de lieu

Tom Leeb
1er Ep
Disponible le 21/09 chez Roy Music

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→ Stream & Download

En concert à la Boule Noire le 25/10

Des émotions à fleur de peau pour des chansons universelles. Tom raconte en filigrane un amour contrarié par la distance. En tant qu’artiste, il ne jure que par les élans du cœur, évoque au chapitre des influences les Ben Howard, Bon Iver, Matt Corby, mais aussi quelques jazzmen (Frank Sinatra, Gene Harris, Jamie Cullum), lorgnant la côte Est américaine, dans le sillon d’un père féru de la blue note. L’un au swing, l’autre au groove. Ces deux-là se ressemblent, deux frenchies vagabonds, toujours à l’aise dans leurs baskets quels que soient les arts appliqués.

Pour Tom, il était hors de question de se cacher derrière un nom de scène, de taire ce père dont il est «fier». Chez les Leeb, on juge sur pièces. D’ailleurs, les carrefours lui font bien moins peur que les chemins balisés.

A 18 ans, il part vivre à New York pour étudier le théâtre et le cinéma. C’est là, downtown Manhattan, qu’il commence à taquiner la guitare qu’un ami lui prête et que la musique prend corps. Depuis, il a tourné dans plusieurs séries et films, fait du one-man-show, du stand up et monté un duo comique (Kevin & Tom, «des Laurel et Hardy modernes sous l’emprise d’un gaz hilarant saupoudré d’amphétamines»).

Tom le touche-à-tout écume les scènes en se moquant royalement des chapelles, faisant le grand écart entre sketchs hilarants et ballades mélancoliques, traits d’esprit et tripes en dehors. Le labo Leeb. «Dans la musique, je suis dans le registre de la poésie, mon côté un peu plus sombre ; dans le stand up, je m’inscris dans l’humour, l’explosion. Cela n’a rien d’antinomique. Pourquoi vouloir toujours tout séparer, diviser ? Limiter sa palette d’émotions ? ».

 

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